Le Master 2 Droit Processuel

Le MASTER 2 DROIT PROCESSUEL est dirigé par Madame Cécile CASEAU-ROCHE et Madame Stéphanie GRAYOT-DIRX

Il s’agit d’une formation d’excellence qui ambitionne de former des juristes de haut niveau aux compétences procédurales multiples. Ces professionnels en formation souhaitent alors embrasser la carrière d’avocat, magistrat, huissier de justice, ou encore intégrer les corps de la police ou de la gendarmerie. Grâce aux différents intervenants de qualité, professionnels et universitaires, les étudiants peuvent à la fois parfaire leurs connaissances tout en bénéficiant d’une expérience professionnelle enrichissante dans le cadre d’un stage de trois mois.

Chaque année, le Master a l’opportunité d’être parrainé par une haute personnalité du droit. La promotion 2018 aura l’honneur d’être parrainée par le Premier Président de la cour d’appel de Rennes, Monsieur Xavier RONSIN.

En 2013, c’est Monsieur Marc GUILLAUME, Secrétaire Général du Conseil Constitutionnel qui parraina le Master.

En 2014, Monsieur Guy CANIVET, Premier Président honoraire de la Cour de Cassation, Membre du Conseil Constitutionnel parrainait à son tour le Master.

Enfin, le Master 2 Droit Processuel travaille en collaboration avec l’Institut d’Études Judiciaires (IEJ) qui offre une préparation à l’examen d’avocat et au concours de la magistrature.
Il s’agit ainsi d’aborder les exercices juridiques essentiels à la réussite de l’examen et du concours. L’IEJ est également l’occasion de « sessions blanches », écrites et orales, organisées tout au long de l’année, dans les conditions de l’examen et du concours.
Non seulement formateur, l’IEJ de Dijon est également organisateur de l’examen d’avocat permettant l’accès à l’Ecole Régionale d’Avocats du Grand Est de Strasbourg.

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Le Conseil constitutionnel a rendu ce jour une décision sur la motivation des peines en Cour d'assises. Les étudiants de la promotion RONSIN avaient assisté à l'audience en février lors de leur séjour dans les institutions françaises.

Le Conseil a décidé que : "En n'imposant pas à la cour d'assises de motiver le choix de la peine, le législateur a méconnu les exigences tirées des articles 7, 8 et 9 de la Déclaration de 1789. Par suite, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs, le deuxième alinéa de l'article 365-1 du code de procédure pénale doit être déclaré contraire à la Constitution"

Lien vers la décision : www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/deci...
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